mercredi 10 septembre 2014

Indépendance: demain l'Écosse, après demain la Catalogne, plus tard la Corse ou le Pays Basque?


Ecosse, Catalogne, Flandres: les régionalistes ont le vent en poupe en Europe, sauf en France. Il y a peu de chances que la Bretagne, la Corse ou le Pays basque puissent s'engager sur la même voie. Voici pourquoi.



L'Europe connaît une forte poussée indépendantiste. En Ecosse, le "oui" à l'indépendance est pour la première fois en tête dans les sondages. En Espagne, les nationalistes catalans ont engagé un bras de fer avec Madrid pour obtenir un référendum sur le sujet. Quant à la Belgique, les Flamands pourraient bien, à terme, se séparer des Wallons.  
Cette montée des régionalismes n'est pas vraiment étonnante car elle est le fruit de la paix que connaît le Continent. Au 19è siècle, jamais les Belges n'auraient pris le risque de se diviser pour une raison simple : les Wallons auraient été avalés tout crus par la France! Ce n'est plus le cas : l'Union européenne a heureusement rendu impossible l'annexion brutale d'un Etat-membre par un autre. Une petite région peut désormais rêver sans crainte à son indépendance.  

Quand une région riche veut son indépendance, elle est taxée d'égoïsme...

Ces revendications s'expliquent aussi par la mondialisation. Dans une économie de plus en plus internationalisée, les peuples éprouvent le besoin de reprendre leur destin en main ; de se doter d'institutions plus proches, qu'ils auront l'impression de maîtriser ; de retrouver leurs racines ; de défendre leur identité. Les sociologues ont même donné un nom à ce phénomène : "glo-cal". Glo pour globalisation, cal pour local.  

...quand c'est une région pauvre, elle est considérée comme irréaliste


Les partisans de l'indépendance sont souvent taxés d'égoïsme. Ce n'est pas toujours faux : les Ecossais veulent profiter de leur pétrole pour sauver leur Etat-providence ; les Italiens du Nord en ont assez de payer pour les Italiens du Sud ; les Catalans pour les Andalous. Mais la situation est insoluble car les tenants des Etats-Nations inversent l'argument quand cela les arrange. Quand une région pauvre exprime des désirs d'indépendance, comme la Corse, ils lui rient au nez en expliquant qu'elle n'a pas les moyens financiers de son autonomie. Ces critiques sont donc contradictoires et illustrent en fait surtout la crainte des Etats _ compréhensible, au demeurant _ d'être démantelés.  
Cette crainte est particulièrement vive en France, vieil Etat-Nation qui a cherché à reproduire son modèle ailleurs. Ce sont nos diplomates qui ont ainsi poussé à la création de la Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie, après la première guerre mondiale. Deux créations artificielles qui ont fini par éclater, l'une dans le sang, l'autre dans le calme.  


Quand l'identité régionale vire au séparatisme


En fait, il y a plusieurs solutions pour faire tenir ensemble des régions différentes : la force et la souplesse. C'est par la contrainte que la Chine tient le Tibet sous sa coupe : ce n'est évidemment pas un modèle. L'Allemagne, elle, y parvient de manière démocratique. Elle accorde une telle liberté à ses Länder que personne ne songe à quitter la République fédérale. On pourrait en dire autant de la Suisse. Mais l'approche n'est pas infaillible. Selon certains, c'est en laissant trop de latitude à ses régions que l'Espagne aurait alimenté les velléités indépendantistes qu'on observe au Pays basque ou en Catalogne. 
La France, elle, n'est évidemment pas une dictature, mais la manière dont nous traitons nos minorités est régulièrement critiquée. Nous sommes ainsi l'un des rares Etats à n'avoir toujours pas ratifié la charte européenne des langues régionales. Lorsqu'il était au ministère de l'intérieur, Manuel Valls a même refusé que les Basques français dispose simplement d'une collectivité territoriale spécifique. Sans craindre la contradiction, la France soutient les Québécois quand ils défendent leur identité culturelle au Canada, mais refuse d'accorder les mêmes droits à ses cultures régionales au nom de l'unité nationale... 


En France, il a fallu un Etat fort pour faire vivre ensemble des peuples disparates


C'est que la France est une nation culturellement disparate. A l'origine, il n'y avait aucune raison pour que l'Alsace, la Bretagne, la Corse et le Béarn se retrouvent un jour dans le même pays. Pour faire tenir solidement un ensemble aussi divers, l'Etat a donc cherché à éliminer les cultures locales. Ce que le pays a gagné en unité, il l'a perdu en diversité. Et le bon équilibre n'a toujours pas été trouvé. 

Source: www.lexpress.fr

samedi 28 juin 2014

WhatsApp, canal émergent pour l'information sur mobile


Lors de la campagne électorale indienne d'avril-mai 2014, le futur premier ministre indien Narendra Modi a innové en utilisant la technologie de l'hologramme pour être simultanément « présent » dans des centaines de lieux à la fois.
Sans aller jusque-là, la BBC a elle aussi utilisé un moyen de diffusion inédit : la chaîne britannique a eu recours en Inde au service de messagerie mobile WhatsApp pour informer ses lecteurs avec trois messages quotidiens en hindi et en anglais.

Une utilisation originale de cette application d'abord destinée à offrir, via Internet, une alternative aux SMS. Et rachetée en février par Facebook pour 19 milliards de dollars (14 milliards d'euros).

Lire WhatsApp : des chiffres qui donnent le vertige

Pour la campagne en Inde, la BBC avait créé un numéro de téléphone spécial, que les utilisateurs pouvaient enregistrer dans leur téléphone pour recevoir les informations de la chaîne.

Les fonctionnalités de WhatsApp permettent en effet des usages variés : la BBC a envoyé des liens vers ses articles, des enregistrements de discours des candidats via des messages audio, des photos... Le jour de l'élection, le service de messagerie s'est transformé en un fil d'alerte continu, délivrant une vingtaine de messages et invitant les mobinautes à commenter les résultats.

Source_ www.lemonde.fr

vendredi 4 avril 2014

François Hollande à ses ministres : «Aller plus vite, faire plus simple»


Lors du premier Conseil des ministres, François Hollande et Manuel Valls ont délivré aux membres de la nouvelle équipe gouvernementale une série de directives qui permettraient la réussite d'un «gouvernement de combat».


Le discours est digne de celui d'un général à l'aube d'une bataille cruciale. Pour le premier Conseil des ministres de l'ère Valls, François Hollande a voulu galvaniser son «gouvernement de combat». «Combat contre quoi? Contre le fatalisme, la résignation, la défiance à l'égard des institutions. Combat pour, surtout. Pour l'avenir, l'espoir, la confiance dans notre destin. Car nous sommes dans une bataille économique qui nous oblige, si nous voulons la remporter, à être plus compétitifs, plus solidaires et plus innovants», a déclaré le chef de l'État.
François Hollande a fixé trois objectifs: «la croissance durable», la poursuite du pacte de responsabilité, la mise en oeuvre d'un «pacte de solidarité» et l'entée dans la transition énergétique. Pour «libérer les énergies», le président veut «aller plus vite» et «faire plus simple». Et pour «redonner confiance dans l'intervention de l'État», Hollande veut un gouvernement exemplaire dans sa communication.
Pour assurer cet objectif, Manuel Valls a délivré une série de directives détaillées à ses ministres.
● «Le premier ministre dirige l'action du gouvernement». Manuel Valls s'appuie sur l'article 21 de la Constitution. C'est une volonté manifeste, pour le nouveau chef du gouvernement, de réaffirmer la hiérarchie de l'exécutif, quand Ayrault avait largement été brocardé dans la presse, l'opposition et au sein même de la majorité pour les nombreux «couacs» dans les rangs de son gouvernement.
● «Redonner sa place à la délibération politique». Il s'agit pour le premier ministre de réengager le débat d'idées au sein du gouvernement, mais aussi d'éviter les risques de cacophonie, en s'assurant que la moindre décision ou annonce aura été «précédée très en amont d'une réunion de nature politique réunissant les principaux ministres concernés.» Manuel Valls prévoit également de réunir, un jeudi matin sur deux, «l'ensemble des ministres et des secrétaires d'Etat», dans le cadre d'une «délibération ouverte et confiante».
● «L'efficacité». Le ministre entend relancer la coopération entre les différents cabinets, et ainsi limiter les réunions interministérielles d'arbitrage à Matignon, chiffrées à 1500 sous Jean-Marc Ayrault, ce qu'il a jugé beaucoup trop élevé, selon Stéphane Le Foll.
● «Anticiper et évaluer le risque d'inconstitutionnalité». Le premier ministre répond ici à une critique formulée au début de l'année par Jean-Louis Debré, président du Conseil d'État. Il avait en effet, lors de ses vœux, jugé «préoccupantes» les tentatives de contournement par le gouvernement des décisions rendues par le Conseil d'État.
● «Veiller à l'intégration des contraintes de la communication». Rodé aux exercices de communication, celui qui fut dans ce domaine le conseiller de Lionel Jospin entre 1997 et 2002, et le directeur de la communication du candidat Hollande en 2012, comme le rappelle Le Monde, a souligné l'importance de délivrer aux Français un message clair.
● «Nous aurons bien gouverné en ayant moins légiféré». Manuel Valls entend assainir les rapports entre le gouvernement et le Parlement, auquel «l'inflation législative» a pu nuire. Les élus devraient donc, en amont, être davantage associés aux réflexions des ministres. Et les textes, désormais, seront «peu nombreux, courts, clairs, assortis d'études d'impact.»

Source: www.lefigaro.fr

mercredi 12 mars 2014

Avion disparu : critiquée par la Chine, la Malaisie défend son enquête


La disparition mystérieuse du Boeing 777 de Malaysia Airlines fait monter la tension entre la Chine et la Malaisie. Mis sous pression par la diplomatie chinoise, qui déplore un flux d'informations « assez chaotique », le ministre des transports malaisien s'est défendu mercredi 12 mars lors d'une conférence de presse : « Je ne suis pas de cet avis.

Loin de là. Il n'y a de confusion que si vous voulez y voir de la confusion.
Irritée par l'avalanche de fausses bonnes nouvelles et d'informations contradictoires ainsi que par l'absence de résultats dans les recherches, Pékin avait demandé lundi à la Malaisie d'intensifier ses recherches.
Les opérations pour localiser l'appareil de la compagnie Malaysia Airlines disparu depuis samedi sont « sans précédent », selon le ministre malaisien : « Nous ne perdrons jamais l'espoir d'établir ce qu'il est advenu du vol MH370 entre Kuala Lumpur et Pékin. »

IRRITATION DE LA CHINE

Ces opérations s'étendent vers l'ouest à des centaines de kilomètres de la première zone de recherche et couvrent désormais une superficie de plus de 90 000 km2 (l'équivalent du territoire du Portugal). Douze nations, dont les Etats-Unis, la Chine et la Japon, y participent et elles mobilisent pas moins de quarante-deux navires et trente-neuf avions. « Nous ne laissons rien au hasard. Nous devons explorer toutes les possibilités », a expliqué le chef de l'aviation civile malaisienne.

« Il y a pour le moment beaucoup d'informations, et c'est assez chaotique ; ce qui fait que nous avons également des difficultés à confirmer ce qui est exact ou non », regrettait plus tôt dans la journée de mercredi le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois. Cent cinquante-trois Chinois se trouvaient à bord de l'appareil, qui transportait deux cent trente-neuf personnes à son bord.

Source: www.lemonde.fr

vendredi 7 mars 2014

A Kiev, tout se passe comme si la Crimée était déjà perdue



L'abattement, plutôt que la stupeur. A Kiev, le vote, jeudi matin 6 mars, du Parlement de Crimée en faveur d'un rattachement de la péninsule à la Russie, n'a pas créé de grande surprise. « Nous sommes dans un tel état de délabrement après les années Ianoukovitch que la Russie en profite pour avancer ses pions. C'était prévisible », lâche l'analyste politique Sergueï Leschenko.

Toute la journée, sur les radios ukrainiennes, les plus indignés étaient les leaders occidentaux. Côté officiel, il y a bien eu les déclarations du premier ministre, Arseni Iatseniouk : « Ce prétendu référendum n'a aucune base légale (…). La Crimée était, est et restera partie intégrante de l'Ukraine. » Il s'est exprimé de Bruxelles, où il assistait à un conseil européen extraordinaire.

Peu après, Olexandre Tourtchinov, le président ukrainien par intérim, a annoncé que le Parlement (la Rada) allait lancer une procédure de dissolution du Parlement de Crimée, ajoutant que la tenue du référendum était « une farce, un crime contre l'Ukraine commis par les militaires russes ». Dans la foulée, un mandat d'arrêt a été lancé contre le nouveau premier ministre de Crimée, Sergueï Aksionov, chef du parti Unité russe.

LES TATARS APPELLENT À L'AIDE

Source: www.lemonde.fr

lundi 3 mars 2014

Le cinéaste français Alain Resnais est mort

Le maître du cinéma français, Alain Resnais, réalisateur d’"Hiroshima mon amour" et "L’Année dernière à Marienbad", est décédé samedi soir à Paris, à l’âge de 91 ans. Portrait.

Le vétéran n’innovera plus. Le virtuose du cinéma français, Alain Resnais, est décédé à l’âge de 91 ans, le samedi 1er mars, à Paris. Trop tôt pour présenter son dernier opus au public "Aimer, boire et chanter", qui venait de lui valoir le prix Alfred Bauer de la 64e Berlinale. Il ne sortira en salle qu'en mars, à titre posthume. Comme pour rappeler que les artistes ne meurent jamais.



Né à Vannes en 1922, Alain Resnais a toujours été cinéaste. À 12 ans, il tournait son premier film en 8 mm. En 1943, il était de la première promotion de l'IDHEC (devenu aujourd'hui la Fémis), avant de quitter la prestigieuse école l'année suivante. Le jeune homme réservé réalise alors des courts métrages en 16 mm, s’affirmant rapidement comme une promesse du cinéma français. En 1955, il bouleverse les consciences avec "Nuit et brouillard", un chant funèbre sur les camps de concentration.

En 1959, "Hiroshima mon amour" marque un tournant. Le chef d’œuvre, qui met en scène Emmanuelle Riva sur un scénario original de Marguerite Duras, fait date dans le cinéma, ouvrant un nouveau champ des possibles pour toute une génération de cinéphiles. Alain Resnais déconstruit le récit cinématographique classique, bouleverse la temporalité, ébranle le fil de la narration linéaire. Il explore par ailleurs la relation entre cinéma et littérature, non plus au travers d'adaptation mais en poussant la collaboration entre cinéaste et écrivain. Ainsi, après Duras, c'est à Alain Robbe-Grillet qu'il s'associe pour l'écriture de "L’Année dernière à Marienbad", deuxième titre mythique de son oeuvre.


À la lisière entre théâtre et cinéma

Alain Resnais en 6 dates

3 juin 1922 Naissance à Vannes (Bretagne)
1959 Réalise "Hiroshima mon amour"
1980 Première collaboration avec Sabine Azéma, Pierre Arditi et André Dussolier dans "La vie est un roman"
1997 "On connaît la chanson", Ours d'argent à Berlin
2009 Prix exceptionnel du Festival de Cannes pour son l'ensemble de son oeuvre
2014 Sortie de son dernier film "Aimer, boire et chanter"


Tenu dès lors comme l’un des pères de la modernité au cinéma, Alain Resnais n’a eu de cesse de chercher, d’explorer, d’expérimenter un cinéma à part, inimitable. Contemporain de la Nouvelle vague et compagnon de route des Rohmer, Truffaut ou Godard, il ne s’en est pas moins tenu à distance du réalisme à toute épreuve, une contrainte esthétique à ses yeux. À la vie dans le cadre, il a toujours préféré le "jeu dans le jeu", comme l'a souvent répété l'un de ses actrices fétiches, Sabine Azéma.

Amateur de bande-dessinées, de comics américains, d’opérette, de Dick Tracy ou encore de Sacha Guitry, Resnais fut le chantre de la théâtralité cinématographique. Dans toute son œuvre, il a cherché à réconcilier théâtre et cinéma : "Ce que je recherche toujours dans mes films, c’est une langue de théâtre, un dialogue musical qui invite les acteurs à s’éloigner d’un réalisme du quotidien pour se rapprocher d’un jeu décalé", avait-il déclaré au moment de la sortie de "Vous n’avez encore rien vu", en 2012.

Un exercice qu’il a mené jusqu’au bout. Dans son dernier film "Aimer, boire et chanter", il avait dit vouloir "réaliser une sorte de ratatouille, en cassant les barrières entre cinéma et théâtre pour gagner en liberté". Un dernier film qui lui a permis de réunir autour de lui une dernière fois certains ses acteurs fétiches : sa muse et épouse Sabine Azéma ou André Dussolier.



Un travail de troupe


De l’amour du théâtre, il tirait aussi le goût de la troupe ; il est l’un des rares dont la signature peut se reconnaître à son casting. Parmi ses figures phares : Sabine Azéma, qui arrive dans son œuvre en 1983 avec "La vie est un roman". Elle l’inspire et il l’épouse en 1998. Pierre Arditi apparaît, lui, dans "Mon oncle d’Amérique", en 1979. Le couple Azéma –Arditi se déclinera ensuite dans "Smoking/No Smoking", "On connait la chanson", "Pas sur la bouche", "Cœur", "Vous n’avez encore rien vu". Depuis, les comédiens ne sont se sont jamais beaucoup éloignés de l’univers du cinéaste qui a grossi sa troupe au fil des films : Lambert Wilson est un membre actif de la famille Resnais depuis "On connait la chanson" en 1997 ; de même que Michel Villermoz, André Dussolier, Michel Piccoli ou Mathieu Amalric.

Il les avait tous réunis dans "Vous n’avez encore rien vu" en 2012, qui met en scène avec humour et légèreté un rassemblement de comédiens dans la dernière demeure d’un dramaturge récemment décédé. D’aucuns avait rangé le film dans la catégorie des œuvres testamentaires. Pourtant à l’époque, Alain Resnais avait déjà commencé à écrire "Aimer, boire et chanter", qui, comme son prédécesseur, s’organise autour d’un absent. Un absent récalcitrant. Cette année encore, cet infatigable rêveur, jeune de 91 ans dont l’humour était la cure de jouvence, s’était remis à travailler sur un nouveau scénario, comme pour conjurer la mort qu’il tournait en dérision, peut-être autant qu’il l’apprivoisait. Cette fois, son théâtre filmé est bel et bien fini. Mais son cinéma le gardera éternellement vivant.

Source: www.france24.com

vendredi 21 février 2014

La police appelle les habitants de Kiev à rester chez eux


Le ministère de l’Intérieur a appelé les habitants de Kiev à ne pas sortir et à ne pas se rendre au centre-ville, théâtre de tirs nourris à balles réelles, où 27 personnes ont été tuées. « En ce moment, il vaut mieux limiter les déplacements en voitures particulières et ne pas sortir dans la rue. Il y a des gens armés avec des intentions agressives dans les rues de Kiev, » indique le ministère dans un communiqué.


Source: www.lesoir.be